mardi 3 janvier 2012
dimanche 18 décembre 2011
mercredi 7 décembre 2011
vendredi 2 décembre 2011
samedi 12 novembre 2011
vendredi 28 octobre 2011
d'Un Piano l'Autre
Mardi 15 novembre 2011
à 18h15
Salle de cinéma du Centre Culturel de Cabestany
Entrée libre
Ière partie
l.V. BEETHOVEN :Sonate n°21 "Aurore-Waldstein" en ut majeur opus 53
1-Allegro con brio
2-Introduzione: Adagio molto
3-Rondo: Allegretto moderato - Prestissimo
Cl. DEBUSSY : Suite "Pour le Piano" Prélude, Sarabande et Toccata
IIe partie
musiques de Fabienne LELOUP et Hervé RÉMOND, Thélonious MONK, Hampton HAWES, Herbie NICHOLS…
Dès le début du 19eme siècle, le piano (originellement appelé « piano forte » pour son aptitude à faire des nuances que l’orgue et le clavecin ne savaient faire jusqu’alors) est devenu un instrument universel. Conçu pour le système tempéré que Jean Sébastien BACH porta au pinacle dès le siècle précédent avec « le Clavier Bien Tempéré », Il prend place dans tous les styles de musique, savants ou populaires, partout dans le monde.
Instrument soliste par excellence, il devient l’outil d’expression privilégié des musiciens romantiques qui vont, aidés en cela par les progrès de la facture instrumentale, développer sa palette expressive dans des proportions considérables. Dès la fin du 19eme siècle encore, le ragtime, préfiguration de ce que sera le jazz au 20eme siècle, en fait son instrument phare. Depuis lors, son importance ne s’est jamais démentie, et les artistes d’aujourd’hui, tous styles confondus, n’ont certainement pas fini d’explorer sous leurs doigts le ruban blanc et noir formé par les 88 touches du clavier, d’en faire jaillir toutes les pyrotechnies sonores possibles, à inventer, ou à réinventer…
jeudi 6 octobre 2011
SHAGAN
Fabienne LELOUP (piano) Hervé REMOND (contrebasse) François IAPICHELLA (batterie)
dimanche 4 septembre 2011
4:2
4 parties instrumentales organisées par paires. Le morceau est organisé lui-même en 5 séquences espacées entre elles par une mesure de silence (noir). Dans chacune d'elles chaque partie instrumentale utilise 2 notes conjointes (distantes d'1 ton). La totalité du morceau n'utilise au total que 7 notes : le total chromatique de ré à sol #. Le morceau est jouable par n'importe quelle formation de quatre instruments identiques
samedi 18 juin 2011
dimanche 15 mai 2011
samedi 8 janvier 2011
mardi 26 octobre 2010
vendredi 7 mai 2010
SEMPRE PIZZ
Une courte composition qui,comme son nom l'indique n'emploie que le mode de jeu "pizzicato"
samedi 24 avril 2010
Domenico DRAGONETTI valse n°11 pour contrebasse seule
interprétée sur la contrebasse du maïtre CHEN Zuhua
Une Ecole de piano à Wuhan (Chine)
Lors d'une récente mission (Pékin, Wuhan, Guangzhou, j'ai visité l'école de piano Eccea de Mme LI Riu
samedi 5 décembre 2009
Haïtian Fight Song
L'une des plus célèbres et emblèmatiques compositions de Charles MINGUS qui est une évocation de la révolution qui aboutit à la création de lrépublique d'Haïti (1801). Je me suis amusé dans ce clip à faire 'l'homme orchestre" en utilisant des instruments dont je ne joue pas habituellement. Charles MINGUS a disparu en 1979, il y a 30 ans, l'occasion donc de lui rendre hommage.
Projection 1
de Morton FELDMAN (1950)
Projection 1 est une composition écrite à l'origine pour violoncelle seul. Son adaptation pour la contrebasse ne pose pas de problème particulier puisque les hauteurs sonores ne sont indiquées que de façon relative sur la partition par un système de notation graphique, et restent donc à l’initiative de l’interprète.
Cette pièce est l'une des premières de l'époque contemporaine a utiliser une telle notation.
Les modes de jeu requis (arco, harmoniques, pizz) sont en outre communs à tous les membres de la famille des instruments à cordes frottées comme le violoncelle et la contrebasse.
FELDMAN lui-même reviendra assez rapidement à une notation traditionnelle lui permettant au final un contrôle plus sûr du résultat de l’interprétations de ces oeuvres.
J'ai eu envie d'enregistrer cette pièce qui fait une part importante au silence, dans la salle de danse du Barcarès (66) située au 1er étage d'un bâtiment qui fût naguère la mairie du village.
Il est aujourd'hui occupé au rez de chaussée par le site d'enseignement musical du conservatoire de Perpignan Méditerranée, et à l'étage donc, par cette salle qui n’est utilisée guère plus que deux soirées par semaine pour des cours de yoga.
Le Barcarès est envahi l'été par les touristes, mais hors saison, le village qui doit s'étendre au bord de cette côte plate et ventée sur près d'une dizaine de kilomètres semble déserté, surtout les soirs d'hiver où la tramontane glaciale et impitoyable semble avoir refoulé sans ménagement les indigènes vers les pavillons ou les résidences bétonnées qui se hérissent tristes et âpres le long des larges avenues désertes où ils restent frileusement reclus...
J'avais donc l'intuition que ce lieu se prêterait à cette musique là. En fait, dès que j’ai commencé à jouer, J'ai été frappé par le relief inattendu pris par l'univers invisible qui m'entourait; le moindre bruit anodin venu de l'extérieur qui venait rompre le silence né entre les plages sonores de ma contrebasse me semblait à la fois inouï et emprunt d'insolite.
Le silence lui-même créait autour de moi une ambiance intimidante et un peu écrasante de cathédrale imaginaire.
Projection 1 est une pièce qui ne présente pas de difficultés techniques particulières : j'ai choisi d'employer pour la jouer un ambitus des hauteurs assez commode pour pouvoir me concentrer essentiellement sur ce que semble exiger cette musique : une émission quasiment parfaite de chaque note, une égalité de timbre et d'intensité sans intention expressive inappropriée, une métrique parfaite et inexorable.
Le respect de ces données implique une concentration spéciale sur le jeu qui doit être à la fois parfaitement calme et maîtrisé. C'est je pense, cette concentration particulière durant les 3 minutes que dure ce morceau qui favorise les perceptions connexes déjà évoquées.
D'un point de vue visuel, en prévision du clip vidéo, j'ai tiré partie de l'espace de la salle en plaçant la caméra assez loin en face moi dans un souci de centrage et de symétrie, même si le lieu, uniquement éclairé par ma lampe de pupitre, disparaît presque entièrement dans la pénombre.
Après la réalisation de plusieurs prises intégrales, j'ai eu envie de continuer à filmer dehors pour voir ensuite si je pourrais concrètement inclure cet environnement au clip, à la musique de FELDMAN.
Le montage final utilise la plupart de ces sites avec le tournage de l'enregistrement de la musique elle même, en plus de l'évolution visuelle de la partition : sur celle ci, les notes sont figurées, selon leurs durées, soit par des petits carrés ou des petits rectangles. Ils vont se colorer (avec des nuances de bleu, rouge ou jaune selon le mode de jeu employé et les plages de hauteurs) conjointement à l'émission des notes de la contrebasse, sporadiquement tout au long des quatre pages de la partition que l'on voit en négatif (graphisme blanc sur fond noir).
Au final se côtoient donc sons et silences, intérieur et extérieur(s), dans un montage inféodé au phénomène du temps qui est peut être la préoccupation principale de FELDMAN dans cette pièce.
Le temps, qui finit lui même par se matérialiser par le clignotement d'une lueur jaune à 72 B.P.M (battements par minute, tempo demandé par le compositeur) qui erre d'abord dans le cadre avant d'enfler et finalement d’engloutir la silhouette ténue du musicien puis les colonnes de béton crépies éclairées par des spots tricolores, surgies brièvement sur la dernière note de la partition puis aussi vite replongées dans une nuit sans fin...
lundi 12 octobre 2009
speak low de Kurt WEILL
Une célèbre chanson écrite en 1943 pour la comédie musicale "One Touch of Vénus" et chantée par Weill lui-même à la même époque. Une occasion pour rendre hommage au compositeur,à la femme et à la (sa) beauté...
dimanche 11 octobre 2009
Allégorie avec Vénus et Cupidon
Bronzino ,1540-50
Huile sur toile, 146.5 x 116.8 cm.
National Gallery, Londres
Agnolo di Cosimo, dit Bronzino a travaillé à la cour du premier souverain absolu qu'ait connu Florence, le duc Cosme de Médicis. Et c'est en tant que portraitiste officiel du duc et de la duchesse, de leurs enfants et des membres de la cour, qu'est devenu célèbre cet élève et assistant bien-aimé de Pontormo- lequel a du reste inséré son portrait dans le panneau de Joseph en Egypte avec Jacob. La cour d'un souverain despotique était plus sensible à l'artifice qu'au naturel. Le style revêtait une importance démesurée car il permettait de masquer les rudes réalités du pouvoir et de la dépendance. Toute spontanéité était étouffe et le protocole gouvernait les comportements du quotidien. Cette œuvre, probablement crée à la cour de Toscane et destinée au roi de France a été conçue comme une énigme, et comporte des symboles et des emblèmes provenant du monde de la mythologie et de l'héraldique.
L'œuvre aurait constitué un présent idéal pour le roi de France : il était connu pour ses appétits, avait un faible pour la magnificence et la culture italianisantes, et aimait en outre l'héraldique et els emblèmes énigmatiques. Déchiffrer le symbolisme de l'œuvre aurait aussi servi de prétexte à une longue contemplation des corps de Vénus et de Cupidon et des détails lubriques de leur étreinte.
La déesse de l'Amour et de la beauté, identifiable à la pomme que Pâris lui avait donnée et à ses colombes, a retiré sa flèche à Cupidon. A ses pieds, des masques, symbolisant peut-être la sensualité de la nymphe et du satyre, semblent lever els yeux vers els amants. L'enfant riant qui, un anneau et des clochettes à la cheville, jette sur eux des pétales de roses, sans se soucier de l'épine qui lui transperce le pied droit, incarne le Plaisir. Derrière lui, la figure u visage franc mais au corps monstrueux qui présente d'uen main un rayon de miel et cache de l'autre le dard de sa queue, incarne quant à elle, la tromperie. De l'autre coté des amants se tient une figure sombre, autrefois considérée comme une personnification de la Jalousie mais récemment identifiée comme celle de la Syphilis, maladie du Nouveau Monde qui avait probablement fait son entrée en Europe et pris des proportions endémiques au XVIè siècle.
Le sujet de la scène centrale se révèle donc être - avec toutes ses conséquences cuisantes- l'amour non chaste, auquel préside le plaisir et que la tromperie encourage. Dans le coin supérieur gauche, Oubli, dans l'impossibilité physique de se souvenir, tente de tendre un voile sur l'ensemble de la scène, mais il en est empêché par le Temps - ce qui est peut-être une allusion aux effets à retardement de la syphilis. Aussi froids que le marbre ou l'émail, els nus se déploient sur un somptueux bleu outremer ; l'ensemble de la composition, plaquée à al surface du tableau, rappelle les motifs créés par Bronzino à la même époque pour la nouvelle manufacture de tapisseries du Duc. Mais l'analogie avec un objet de luxe qui a rendu les cours d'Italie tristement célèbres s'impose encore davantage : telles ces fabuleuses bagues à poison des Borgia qui attiraient les regards mais dont l'ouverture était menace de mort, l'image voile et dévoile son amère morale.
mardi 28 juillet 2009
¿ Pour qui Sol le La ?
pour contrebasse seule, George TURLEY et la mystérieuse histoire d'une partition...
lundi 13 avril 2009
Les Fables de La Fontaine

Concert des choeurs du C.R.R de Perpignan Méditerranée.
Dir : Aline RICO, Marie Françoise SELVA & Marie Hélène SICILIANO.
Avec au programme la création de
"Trois Fables" (la Cigale et la Fourmi,
le Cygne et le Cuisinier, le Lièvre et la Tortue)
pour choeur mixte à 2 voix et cordes (Hervé REMOND)
avec la participation de : Alexia & Maeva TURIAF (violons),
Antoine DAUTRY (alto), Delphine ROUSTANY (violoncelle)
& Hervé REMOND (contrebasse)
à l'auditorium du Conservatoire
le Mercredi 13 mai 2009 à 19 heures entrée libre
samedi 4 avril 2009
lundi 16 mars 2009
La Broderie Merveilleuse-Le voyage de Lô-Han

"Cela se passe loin d'ici, un jeune homme part à la recherche de la broderie de sa mère que le vent a emporté, il la retrouve après un périlleux voyage..."
Au commencement était le verbe.
Et les mots tissés en histoires, fondèrent la trame du monde. Et sur cette trame, chaque conteur brode quelques points de la grande saga des hommes. Il dit leurs joies, il dit leurs peines, leurs rires et leurs larmes...leurs peurs. Il porte leur parole pour que vive, face à la démesure de l'univers, une petite chose, une petite flamme, une étincelle d'humanité.
"Tout commence par un rêve, un rêve de beauté, un rêve de bonheur...Mais les rêves s'envolent avec le vent et il faudra un long voyage initiatique à Lô-Han pour atteindre son rêve..."
Inspiré d'un conte traditionnel du népal, le spectacle mêle musique & parole, son & image.
Il nous invite à découvrir un monde merveilleux au pays des fées...
avec François VERMEL, conteur, Patrick RABARIVELO, guitariste, Hervé REMOND, contrebassiste.
Création musicale de Patrick RABARIVELO & Hervé REMOND
mercredi 22 avril 2009 10 h 30 & 16 h
au centre culturel COCTEAU MARAIS de Port Barcarès
jeudi 23 avril 2009 à 18 h 15
au Foyer Rural de Vileneuve de la Raho
mardi 17 février 2009
Ensemble ORION "Les Villes en Chanson"
Céline LALO (soprano), Guy BARDOT (flûte traversière), Cathy TARDIEU (cristal Baschet) & Hervé REMOND (contrebasse, composition & arrangements)
En concert avec les choeurs d'enfants du C.R.D du Tarn, antenne d'Albi le Collège Balzac d'Albi le 13/06/2009 à 20heures 30 au théâtre municipal d'Albi
Ville
Il ne suffit pas d’un tas de maisons pour faire une ville
Il faut des visages et des cerises
Des hirondelles bleues et des danseuses frêles
Un écran et des images qui racontent des histoires
Il n’est de ruines qu’un ciel mâché par des nuages
Une avenue et des aigles peints sur des arbres
Des pierres et des statues qui traquent la lumière
Et un cirque qui perd ses musiciens
Des orfèvres retiennent le printemps dans des mains en cristal
Sur le sol des empreintes d’un temps sans cruauté
Une nappe et des syllabes déposées par le jus d’une grenade
C’est le soleil qui s’ennuie et des hommes qui boivent
Une ville est une énigme leurrée par les miroirs
Des jardins de papier et des sources d’eau sans âme
Seules les femmes romantiques le savent
Elles s’habillent de lumière et de songe
Métallique et hautaine, La ville secoue sa mémoire
En tombent des livres et des sarcasmes, des rumeurs et des rires
Et nous la traversons comme si nous étions éternels.
Tahar Ben JellounParis
11 novembre 2005
[Edition Printemps des poètes]
11 novembre 2005
[Edition Printemps des poètes]
dimanche 25 janvier 2009
Traversée n°9
avec SOZUCHI (danseuse japonnaise traditionnelle) & David PIGASSOU (piano)C.R.R de Perpignan Méditerranée le 10 janvier 2009
"Les Traversées" est un recueil de 10 pièces pour piano (2003)
"Les Traversées" est un recueil de 10 pièces pour piano (2003)
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